“GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin. Végétal sur LA LISTE ROUGE régionale de la flore vasculaire de Provence-Alpes-Côte d’ Azur.

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La “GALETELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin – COPYRIGHT Michel HUGUES – www.michelhugues.com – reproduction interdite sans licence

 

Fiche Nature

 

 

Jeudi 8 décembre 2022 – michelhugues.com –  [+ 16 Photos in situ , voir plus Bas] La “GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin est une plante encore assez bien rependue sur le territoire français mais de plus en plus rare, et à ce titre elle vient d’entrer dans la Liste rouge régionale de la flore vasculaire
de Provence-Alpes-Côte d’Azur, elle est particulièrement  représentative des espèces menacées par les agressions permanentes des humains envers la biodiversité.

Il s’agit d’une petite plante multicolorée que les moins informés parmi vous confondent souvent avec de simples pissenlits, hélas, il n’en est rien.

La “GALATELLA LINOSYRIS” pas plus haute que 50/60 cms varie de son affichage de couleurs en fonction de l’avancée dans le temps de ses pétales offrant une sorte de mini feu d’artifice multicolore au regard du promeneur photographe. La floraison est automnale depuis la fin de l’été jusqu’aux premiers froids.

 

 

 

 

 

 

Selon le conservatoire national botanique “plante vasculaire” , définition :

 

xylème et phloème – (c) Tess.com

 

Les Plantes vasculaires forment un vaste groupe comprenant les Angiospermes (Plantes à fleurs), les Gymnospermes (Conifères, Cycadales, Ginkgo, etc.), les Monilophytes (Fougères et Prêles) et les Lycophytes (Lycopodes et Sélaginelles). 

Tous ces organismes présentent la caractéristique commune de posséder des tissus conducteurs de sève appelés xylème et phloème ; la sève brute (eau et sels minéraux) circule dans le xylème, la sève élaborée (eau enrichie en sucres synthétisés par les parties aériennes de la plante) est véhiculée au sein du phloème.

Les premières plantes vasculaires seraient apparues il y a environ 450 millions d’années (Ordovicien), elles se sont ensuite fortement diversifiées et constituent maintenant l’élément dominant de la plupart des formations végétales. La flore vasculaire de la France métropolitaine est estimée actuellement à environ 6 000 espèces indigènes ; elle est en perpétuelle évolution (disparition ou apparition de nouvelles espèces sur le territoire).

Les Angiospermes sont des plantes vasculaires du groupe des Spermatophytes. Ces végétaux, qui portent des fleurs puis des fruits, sont couramment appelés plantes à fleurs. Angiosperme vient des mots grecs ἀγγεῖον, aggeîon et σπέρμα, spérma, et signifie « graine dans un récipient » — par opposition aux gymnospermes

 

 

dans les clairières et plateaux du Massif des Maures (Var), des monts du Vaucluse (84), du plateau des Alpilles (13) , et des autres plateaux des Alpes de haute Provence, principalement

 

 

On retrouvera la LINOSYRIS à feuilles de Lin à partir d’une centaine de mètres d’altitude avec un maximum d’altitude de résidence à 1200 mètres, en général , dans le sud et surtout le sud est de la France, des Pyrénées Orientales jusqu’à la Frontière italienne et au maximum en remontant jusqu’à Montélimar.

Les photos de la galerie d’images ci-dessous ont été prises en octobre 2022 dernier, sur un plateau escarpé de garrigue, entre chênes sauvages, arbousiers, chênes kermès et quelques rares genets, mais sans aucun pin dans le massif des Maures, et plus particulièrement dans la foret de Collobrières.

GENRE : 

“GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin, est un genre de plante à fleurs de la famille des Asteraceae étudié par Cassini en 1825. Il comprend 92 espèces.


 

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Les Astéracée (Astéracées) constituent une grande famille de plantes dicotylédones, appelées aussi « Composées » (Compositaenom. cons.)1,2 ou plus rarement « Composacées »1,2 du fait que ce que l’on prend à première vue pour des « fleurs » chez ces plantes est en réalité des « composés » de fleurs minuscules, réunies en inflorescences appelées « capitules ».

Cette famille comprend près de 23 500 espèces réparties en 1 600 genres environ, ce qui en fait la deuxième famille du monde végétal et des plantes à fleurs, derrière les Orchidacées (25 000 espèces) mais devant les Fabacées3. Le métabolisme secondaire, l’inflorescence capitulaire et la plasticité écologique sont responsables du succès évolutif de cette famille4 à répartition cosmopolite (sauf l’AntarctiqueNote 1, l’inlandsis du Groenland et l’archipel arctique canadien), mais principalement dans les régions tempérées5. Les principaux représentants de cette famille se développent essentiellement dans les régions sujettes à la sécheresse, en dehors de la compétition des arbres des forêts tropicales humides6.

Ce sont très majoritairement des plantes herbacées, même si la famille comprend aussi des arbres, des arbustes ou des lianes3.

Étymologie

Le nom vient du genre type Aster, mot latin signifiant étoile, en référence aux capitules étoilés des fleurs.

Compositae est un nom alternatif de cette famille, basé sur les capitules qui sont composés de plusieurs fleurs. Cependant, l’appellation n’étant pas basée sur un nom de genre, on lui a préféré Asteraceae, conformément au code international de nomenclature botanique, Compositae faisant partie des noms dits nomen conservandum, c’est-à-dire « conservés par un long usage »

Caractéristiques générales[

Habitus

Les astéracées sont principalement des plantes herbacéesvivaces par des racines formant un pivot simple ou ramifié7, parfois tubérisées (la molécule de réserve étant l’inuline, polymère


 

Si toutefois il vous arrive de rencontrer une “GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin sous vos pas, contentez vous de l’observer et de la photographier mais ne l’arrachez surtout pas, s’il vous plait !

Considérée comme une espèce particulièrement menacée, cette plante provençale est un véritable joyau qui risque bien de rejoindre les 2 millions d’espèces disparues en raison des attaques permanentes de l’humain sur la Biodiversité.

Michel HUGUES

journaliste économique & Photographe

 

SOURCES :  DREAL PACA, Dossiers Personnels

 

MOTS CLEFS : GALATELLA LINOSYRIS,  LINOSYRIS à feuilles de Lin, flore vasculaire, Flore Paca, Flore Provence, découvrir les plantes sauvages de Provence, Compositae, Asteraceae,

 

 

A VOIR SUR LE NET :

Liste rouge régionale de la flore vasculaire de Provence-Alpes-Côte d’Azur =

https://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ListeRougeFLORE_VF.pdf

 

 

Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com

 

16 photos en une page de galerie

 

“GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin

“GALATELLA LINOSYRIS” ou LINOSYRIS à feuilles de Lin

Première Version en BETA-TEST – DEC. 2022

 

 

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Nature : FAUNE : Mieux Connaitre le “Tadorne de Belon” 

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NATURE STORY : FAUNE 

 

Mieux Connaitre le “Tadorne de Belon”

 

Fiche NATURE : le “Tadorne de Belon” (Tadorna tadorna – Common Shelduck)

 

 

 

 

Mardi 27 septembre 2022 – complété du Samedi 1er Mai 2021 (www.michelhugues.com) –  Il s’agit du plus gros et du plus volumineux des canards visibles en France. Les biologistes l’ont classé dans les 165 membres de la famille des « Anatidés » parmi lesquels citons les « Bernache », « Cygne », « Eider », « Oie », « sarcelle », les plus connus des français.

Fiche NATURE : découvrir le

“Tadorne de Belon”

C’est un des palmipèdes les plus farouches aux mœurs très sauvages, il se sauve et décolle alors que vous êtes encore très éloigné. Les longues focales et les tenues de camouflage pour le matériel photo et pour soi-même sont recommandées. En cela, ce n’est en rien, un paisible canard “sauvage” comme on en a l’habitude d’en voir partout.

Dans la famille des « Anatidés » on relève des traits particulièrement semblables : Très fort poitrail, Hautes pattes fort solides, des capacités notoires à plonger plus longuement et plus profond que les palmipèdes communs, développant ainsi de réelles qualités de « chasseurs sous-marins ».

 

le Canard Tadorne niche et couve dans des … terriers !

 

Les femelles de la famille des « Anatidés » s’arrachent toutes les plumes de leurs poitrails à la fois pour en constituer un nid très sommaire mais, principalement pour mettre à nu la plaque incubatrice facilitant l’incubation des œufs lors des couvées en apportant une anti-déperdition de chaleur.

Une particularité : le Tadorne niche et couve dans des … terriers ! (très rare chez les oiseaux à l’exception de la famille des guêpiers) En général des terriers ayant déjà hébergé des rongeurs, le long des canaux fluviaux, ou des dunes en bord de marécages.

©opyright www.michelhugues.com 2022 – 2021

 

 

 

 

un bec d’un rouge éclatant façon « Rouge Ferrari » …

le bec rouge avec excroissance supérieure du male Tadorne de Belon - copyright MH - www.michelhugues.com

le bec rouge avec excroissance supérieure du male Tadorne de Belon – copyright www.michelhugues.com

Ce Tadorne se distingue par une robe en plusieurs couleurs avec notoirement un marron-fauve qui recouvre environ un tiers du corps qui, globalement reste  blanc et noir. Par contre lors qu’il est en vol, on ne distinguera que le noir et le blanc.

A noter : les Tadornes de Belon sont de grands migrateurs notamment en milieu de l’été pour se regrouper, parfois par milliers d’individus afin de se reproduire. L’habitat du Tadorne de Belon est plutôt sud-européen, en bordure de lacs ou de rivières, mais aussi de dunes et de marécages. Les rives des grands fleuves de France, les zones humides comme en Camargue, légèrement en Pays de Loire sont des lieux français fréquentés par les Tadornes.

de l’atlantique à l’Oural 

 

L’espèce se perpétue des bords de la mer baltique jusqu’à la méditerranée espagnole mais également en Egypte, en Hongrie et au sud de l’Europe centrale jusqu’à l’Asie mineure et même jusqu’aux pieds de l’Himalaya.

Les migrations du Tadorne de Belon sont liées à la période de mue.

Ce « mastodonte » chez les palmipèdes se distingue par un bec d’un rouge éclatant façon « Rouge Ferrari » surmonté d’un enroulement en excroissance uniquement chez le mâle.

Les couples restent en général très fidèles.

Michel Hugues

 

©opyright www.michelhugues.com 2022 – 2021

 

 

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16 photos en 1 page de galerie

 

 

GALERIE PHOTO : FAUNE “Mieux connaitre le “Tadorne de Belon”

 

 

 

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ci-dessous :  le Tadorne de Belon, un “canard” aux dimensions “géantes” 

Fiche NATURE : découvrir le "Tadorne de Belon" - Copyright photo MH - www.michelhugues.com Fiche NATURE : découvrir le “Tadorne de Belon” –  www.michelhugues.com

 

 

Matériels Utilisés

Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com

 

Le Canon Eos 5DS R Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com Un boitier particulièrement méconnu en France.

 

Depuis 2018 j’utilise en priorité un boitier reflex EOS CANON 5DS R ( 50,6 millions de pixels) pour une qualité d’image optimale dans un reflex numérique. Changeant ainsi et passant d’un Eos 1D MK II après seulement quelques semaines d’usage, à ce 5DS R, sans filtre passe bas. Pourtant commercialisé en France depuis juin 2015, Le Canon Eos 5DS R est réellement un boitier exceptionnel, totalement passé sous silence par la presse photo parisienne, lors de son lancement. Les images sont traitées plus que rapidement et l’appareil photo reste toujours très réactif, malgré le volume des données saisies par son capteur de 50,6 millions de pixels, grâce aux 2 processeurs DIGIC 6. Et ce, depuis 2015 en France, bien avant les premiers hybrides à 45 millions de Pxl.

C’est ce qui m’a fait préférer le 5DS R en délaissant ainsi un Eos 1Dx trop limité à seulement 21 millions de pixels par ailleurs. Avec le Canon Eos 5DS R vous pouvez capturer toute l’action, avec une résolution de 50,6 millions de pixels à 5 images/s. La connectivité USB 3.0 garantit des prises de vue rapides et permet un contrôle à distance. La technologie de mise au point autofocus iTR (suivi et reconnaissance intelligents) de l’EOS détecte et suit les sujets à l’intérieur du cadre grâce aux informations sur les couleurs et visages. La réactivité de l’AF peut être personnalisée à l’aide d’un outil simple qui ajuste le suivi en fonction de l’environnement de prise de vue et du sujet, de sorte que les autres objets passant brièvement devant ce dernier n’affectent pas la mise au point.

 

Pour certains reportages je privilégie encore le Canon EOS 7D MKII toujours au sommet notamment en photo animalière et les reportages sportifs malgré la nouvelle concurrence du dernier reflex Canon le Eos 90 D .

J’ai eu en avant-première le R5, je préfère ne pas m’exprimer ! Quant au R3 il y a réellement de l’espoir ! Mais bon ! l’indispensable fiabilité nécessaire pour un pro, n’a aucun recul pour l’instant !!!

 

 

Canon R 5

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c'est pas bien de vouloir VOLER UNE PHOTO de quelqu'un d'autre

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