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PHOTO DE RUE, Street Photo, “Saisir les gestes ordinaires de gens ordinaires dans des situations ordinaires”

by | Aug 14, 2022 | 1 comment

 Qu’est-ce que la photo de rue ?

 

Scènes de genre, street view, ou le vrai reportage photo populaire

© Robert Doisneau

Ce que les « gens de maintenant » appellent communément « STREET VIEW », s’est toujours appelé depuis la généralisation de la pratique populaire de la photographie, après la 1ere guerre mondiale, « SCENES DE RUE » ou également « SCENES DE GENRES ».

On remarque que dès le début de la photographie, aussi bien Daguerre que Niepce sortent leurs gros appareils en bois dans la rue pour montrer « comment vivaient les gens dans la rue ». Ensuite il faudra attendre les tous premiers appareils 24×36 compact comme les Leica ou bien les 6×6 reflex comme les Roleiflex, pour autoriser mobilité, silence et discrétion. ..

LIRE LA SUITE après la galerie photo ci dessous

 

 

Henri Cartier Bresson

(1908 – 2004)

© Fondation Henri Cartier Besson

“La photographie n’a pas changé depuis ses origines, excepté dans ses aspects techniques qui pour moi ne sont pas importants .”

 

 

Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com

 

106 Photos en 7 Galeries

 

 

 

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Qu’est-ce que la photo de rue ?

 

Scènes de genre, street view,

ou le vrai reportage photo populaire

© Robert Doisneau

Ce que les « gens de maintenant » appellent communément « STREET VIEW », s’est toujours appelé depuis la généralisation de la pratique populaire de la photographie, après la 1ere guerre mondiale, « SCENES DE RUE » ou également « SCENES DE GENRES ».

On remarque que dès le début de la photographie, aussi bien Daguerre que Niepce sortent leurs gros appareils en bois dans la rue pour montrer « comment vivaient les gens dans la rue ». Ensuite il faudra attendre les tous premiers appareils 24×36 compact comme les Leica ou bien les 6×6 reflex comme les Roleiflex, pour autoriser mobilité, silence et discrétion.

Pour toujours, la photo de rue reste ainsi associée à la photo noir et blanc de reportage mais de nos jours, certains comme moi, osent la couleur de temps à autres.

 

Prendre la ville comme cadre et les gens comme sujets

 

La fin des grandes chambres photographiques de reportage va laisser la place aux reflex 135mm ou 6×6 légers et ce sera notamment en France et aux Etats-Unis le début de l’ère du grand reportage, issu de la photo de rue; On peut ainsi parler et faire référence à l’agence de presse Magnum.

AGENCE MAGNUM, coopérative de photographes créée en 1947 à Paris et New York, rassemble quelques-uns des «grands noms» de l’histoire de la photographie. Témoins des bouleversements du XXe siècle, ses membres ont réalisé des images emblématiques. Chaque année, ils élisent de nouveaux associés.

On a toujours distingué deux courants majeurs dans la PHOTO DE SCENES DE RUE, le courant anglo-saxon et le courant français, désormais on assite à un mélange des genres, mélange des deux, à l’heure des tag urbains, des smartphones et des réseaux « encore prétendus » sociaux, on appelle cela le « STREET ART » en agglomération avec les « performances », d’autres arts urbains, ou prétendus ainsi.

Ainsi des maitres absolus tels que, l’esthète et très aristocrate Jacques-Henri Lartigue, (1894–1986), le bourgeois populaire Robert Doisneau (1912-1994), l’universel Henri Cartier Besson (1908-2004), vont jeter les bases, en France et pour toute l’Europe, du nouveau métier de « PHOTOGRAPHE DE RUE ».

Ainsi la Photographie de Rue deviendra en France une photo humaniste, sociétale, parfois révolutionnaire ou simplement contestataire, bien dans l’esprit du front populaire puis de l’esprit parisien dit « de gauche » d’après 1968. Ces photographes de rue seront rejoints peu après par des, Sabina Weiss (1924-2021), Willy Ronis 1910-2009) et même, d’une certaine façon par le grand reporter Marc Riboud (1923-2016).

On peut également citer, pour mon plaisir personnel, Raymond Depardon pour une part de son œuvre.

Alors que l’école anglosaxonne de la photo de rue va être notamment portée par, Eliott Erwitt (1928), Garry Winogrand (1928-1984), le britannique Martin Parr (1952), le suisse Robert Frank (1928-2019) et même par le portraitiste des stars et des politiques américains Arnold Newman (1918-2006).

Plus que de capter un moment, l’idée des anglo-saxons sera de privilégier l’apparence de l’image, son esthétisme, son graphisme (utilisation des ombres et des lumières, recherche de formes captivantes, photos abstraites, photos d’architecture avec inclusion de personnages.

Récemment il y eu le cas de la « découverte (?) » de Vivian Maier, un vrai talent photographique, une « nounou » franco-américaine dont toute l’œuvre inconnue jusqu’en 2008 a été découverte dans des cartons vendus aux enchères. Ensuite son trésor photographique est passé dans les mains d’agences de communication et de marketing américaines, qui ont développé, en peu de temps, une véritable stratégie internationale de promotion des ventes. Bien pour l’art ! Bien moins pour Vivian Maier, décédée pauvre et inconnue en 2009.

Plus que de capter un moment de vie, l’idée des anglo-saxons sera de privilégier l’apparence de l’image, son esthétisme, son graphisme (utilisation des ombres et des lumières), recherche de formes captivantes, photos abstraites, photos d’architecture avec inclusion de personnages.

Reste enfin la période actuelle et la notion juridique de droit à l’image qui a fortement “sévit” au début des années 2000 et dont la jurisprudence change actuellement en faveur des photographes grâce à une nouvelle perception de l’art photographique des juges actuels, en France notamment !

 

©opyright Aout 2022 – Michel HUGUES

 

 

Henri Cartier Bresson

(1908 – 2004)

© Fondation Henri Cartier Besson

 

“La photographie n’a pas changé depuis ses origines, excepté dans ses aspects techniques qui pour moi ne sont pas importants .”

 

Henri Cartier Bresson

(1908 – 2004)

© Fondation Henri Cartier Besson

 

“Les photographes s’occupent de choses qui disparaissent continuellement et quand elles ont disparu, rien sur terre ne peut les faire revenir”.

 

 

TAGS : #photo, #photographie, #streetview, #streetart, #photoderue,#henricartierbresson,#robertdoisneau,#vivianmaier,#willyronnis,#marcriboud,#sabinaweiss,

 

 

 “Saisir les gestes ordinaires de gens ordinaires dans des situations ordinaires”

 

 

Robert Doisneau

 

1912 – 1994

 

 

© Robert Doisneau

 

Robert Doisneau

 

Hommage personnel à Raymond, pour l’ensemble de sa carrière

 

 

LE MATERIEL UTILISE :Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com

 

 

Le Canon Eos 5DS R Michel HUGUES - Michel HUGUES PHOTOGRAPHY - www.michelhugues.com Un boitier particulièrement méconnu en France.

 

Depuis 2018 j’utilise en priorité un boitier reflex EOS CANON 5DS R ( 50,6 millions de pixels) pour une qualité d’image optimale dans un reflex numérique. Changeant ainsi et passant d’un Eos 1D MK II après seulement quelques semaines d’usage, à ce 5DS R, sans filtre passe bas. Pourtant commercialisé en France depuis juin 2015, Le Canon Eos 5DS R est réellement un boitier exceptionnel, totalement passé sous silence par la presse photo parisienne, lors de son lancement. Les images sont traitées plus que rapidement et l’appareil photo reste toujours très réactif, malgré le volume des données saisies par son capteur de 50,6 millions de pixels, grâce aux 2 processeurs DIGIC 6. Et ce, depuis 2015 en France, bien avant les premiers hybrides à 45 millions de Pxl.

C’est ce qui m’a fait préférer le 5DS R en délaissant ainsi un Eos 1Dx trop limité à seulement 21 millions de pixels par ailleurs. Avec le Canon Eos 5DS R vous pouvez capturer toute l’action, avec une résolution de 50,6 millions de pixels à 5 images/s. La connectivité USB 3.0 garantit des prises de vue rapides et permet un contrôle à distance. La technologie de mise au point autofocus iTR (suivi et reconnaissance intelligents) de l’EOS détecte et suit les sujets à l’intérieur du cadre grâce aux informations sur les couleurs et visages. La réactivité de l’AF peut être personnalisée à l’aide d’un outil simple qui ajuste le suivi en fonction de l’environnement de prise de vue et du sujet, de sorte que les autres objets passant brièvement devant ce dernier n’affectent pas la mise au point.

 

Pour certains reportages je privilégie encore le Canon EOS 7D MKII toujours au sommet notamment en photo animalière et les reportages sportifs malgré la nouvelle concurrence du dernier reflex Canon le Eos 90 D .

J’ai eu en avant-première le R5, je préfère ne pas m’exprimer ! Quant au R3 il y a réellement de l’espoir! Mais bon ! l’indispensable fiabilité nécessaire pour un pro, n’a aucun recul pour l’instant !!!

 

Canon R5

Canon 5 DS R

 

 

 

Canon 7D MK II


 

 


 

 

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c'est pas bien de vouloir VOLER UNE PHOTO de quelqu'un d'autre

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